Comments
  1. « A l’âge de la connaissance, ne pas reconnaître l’autre dans son intelligence, c’est lui refuser sa véritable identité sociale, c’est nourrir son ressentiment et son hostilité, c’est alimenter l’humiliation, la frustration d’où naît la violence. » Pierre Lévy

  2. Il a raison quand il y a des fils de patrons qui sont pour des Macron tout riche et banquier! Et puis quand on menace les patrons ils se chient dessus! Car ceux qui sont pour Macron sont autour du million…

  3. C'est le symptôme de la dépression. C'est pas un clash. Quand on est dans cet état on haït tout le monde on est agressif face a ce monde de travers et tout les soucis que nous fait bouffer cette société de mouton a en oublier qu'on voudrait juste être heureux et pas se tirer dans les pattes, à jalouser celui qui a une belle maison ou une voiture, quand tu as réussi dans ce monde c'est juste du fric et des apparences même si toi même tu te sens misérable. Bref, quand on déprime on a encore plus de dégoût face a l'ineptie du monde et ses fausses priorités, on se fiche de ce que pense les autres. D'ailleurs quand on est dans cette vibration on a tendance a montrer les crocs et péter facilement un câble

  4. Wow. Orelsan m'a tué. Ce texte… Est plus que magnifique. Et sa voix ! Je veux dire, on parle beaucoup de son talent pour écrire, qui est extra hein je ne pense pas le contraire, mais on parle pas assez de sa voix. Et dans cette chanson, j'ai failli chialer parce que sa voix, elle met toute l'émotion du monde. C'est une voix brisée, à la fin il hurle presque, c'est pas de la colère ou de la tristesse comme au début mais de la souffrance, de la douleur. Ça fait mal. C'est incroyable.

    Merci beaucoup Orelsan

  5. Cette chanson c'est la haine personnifiée. Quand j'ai la haine j'écoute ce son et ça me la donne encore plus et parrallelement ça me fait du bien cracher sur des gens qui cracheront sur toi a leur tour ça a beau paraitre con, je me vois pas heureux sans cette haine intérieure qui me pousse a aimer et detester

  6. Quand en 5 min tu révèles tout ce que l'on essaye obstinément de mettre sous œillère pour notre propre survie, car oui sinon ce serait un suicide non seulement social mais collectif.

  7. Cette france totalement démontée par la politique des cons qui soumettent les gens dès leurs plus jeune age a une chose qu'il n'aiment pas, on répète qu'il faut travailler a l'école pour faire ce que l'on aime, qu'une personne dans diplôme c'est rien, une femme m'a raconté qu'elle avait une amie qui était TROP qualifiée pour des travails "simples"… Ou vas c'putain d'monde de mouton sans aucun libre arbitre, qu'une bande d'assisté c'te france..

  8. à 4:44 il a clash "les religieux" mais le clip ne vise que les chrétiens, bah quoi pas assez de couilles pour mettre un imam ou un rabbin ?

  9. Un an que j'avais pas ecouter, bas ecouter du orelsan c'est comme jouer à la roulette russe avec toutes les balles dans le barillet , tes sur qu'il te tuera à chaque fois…

  10. la question que je me pose, c'est : il pense être dans quelle case parmi tout les clichés qu'il nous dépeint le garçon?

  11. lui tu l'écoute ok tu est en accord avec se qu'il dit met est ce qu'il ta aider dans ta vie à par de te faire comprendre qu'il faut mourir si tu arrive pas!!!!dénonce le sinon

  12. Dommage à mon âge d'entendre cela met parfois la vérité est juste!!comme il dit ou peu fausse pleine d'argent pour faire le suicide de l'homme qui sera le requin lui ou toi

  13. Surement la chanson la plus vraie que j'ai pu entendre. Un système corrompu une intelligence en baisse, on peut rien y faire… (L'anarchisme n'est pas une solution tout au contraire.)

  14. Nous sommes tous des numéros dont la vie n'a pas de sens… Adieu… Quoique il y a aussi"l'arrêt maladie"…😎

  15. Les mecs qui dises que "Orelsan c mieux que les autre rappeur pck i critique le monde" on vous parle a 4:23

  16. mettre tout dans le même sac et tout rejeter accentue l'overdose identitaire et la liquéfaction de la société et de la vie – le soin nécessaire pour nous sortir de la tyrannie des "individus individuels effroyablement seuls" est justement à l'inverse de fêter nos contemporains sauf bien évidemment ce qui abusent des autres

  17. Aujourd'hui sera le dernier jour de mon existence
    La dernière fois que je ferme les yeux
    Mon dernier silence
    J'ai longtemps cherché la solution à ces nuisances
    Ça m’apparaît maintenant comme une évidence
    Fini d'être une photocopie
    Finies la monotonie, la lobotomie
    Aujourd'hui je mettrai ni ma chemise ni ma cravate
    J'irai pas jusqu'au travail, je donnerai pas la patte
    Adieu les employés de bureau et leurs vies bien rangées
    Si tu pouvais rater la tienne, ça les arrangerait
    Ça prendrait un peu de place dans leurs cerveaux étriqués
    Ça les conforterait dans leur médiocrité
    Adieu les représentants grassouillets
    Qui boivent jamais d'eau comme s'ils ne voulaient pas se mouiller
    Les commerciaux qui sentent l'after-shave et le cassoulet
    Mets de la mayonnaise sur leur mallette, ils se la boufferaient
    Adieu, adieu les vieux comptables séniles
    Adieu les secrétaires débiles et leurs discussions stériles
    Adieu les jeunes cadres fraîchement diplômés
    Qu'empileraient les cadavres pour arriver jusqu'au sommet
    Adieu tous ces grands PDG
    Essaie d'ouvrir ton parachute doré quand tu te fais défenestrer
    Ils font leur beurre sur des salariés désespérés
    Et jouent les vierges effarouchées quand ils se font séquestrer
    Tous ces fils de quelqu'un
    Ces fils d'une pute snob
    Qui partagent les trois quarts des richesses du globe
    Adieu les petits patrons
    Ces beaufs embourgeoisés
    Qui grattent des RTT pour payer leurs vacances d'été
    Adieu les ouvriers, ces produits périmés
    C'est la loi du marché, mon pote, t'es bon qu'à te faire virer
    Ça t'empêchera d'engraisser ta gamine affreuse
    Qui se fera sauter par un pompier, qui va finir coiffeuse
    Adieu la campagne et ses familles crasseuses
    Proches du porc au point d'attraper la fièvre aphteuse
    Toutes ces vieilles, ces commères qui se bouffent entre elles
    Ces vieux radins et leurs économies de bouts de chandelles
    Adieu cette France profonde
    Profondément stupide, cupide, inutile, putride
    C'est fini, vous êtes en retard d'un siècle
    Plus personne n'a besoin de vos bandes d’incestes
    Adieu tous ces gens prétentieux dans la capitale
    Qui essaient de prouver qu'ils valent mieux que toi chaque fois qu'ils te parlent
    Tous ces connards dans la pub, dans la finance
    Dans la com', dans la télé, dans la musique, dans la mode
    Ces Parisiens, jamais contents, médisants
    Faussement cultivés, à peine intelligents
    Ces répliquant qui pensent avoir le monopole du bon goût
    Qui regardent la province d'un œil méprisant
    Adieu les sudistes abrutis par leur soleil cuisant
    Leur seul but dans la vie c'est la troisième mi-temps
    Accueillants, soi-disant
    Ils te baisent avec le sourire
    Tu peux le voir à leur façon de conduire
    Adieu ces nouveaux fascistes
    Qui justifient leurs vies de merde par des idéaux racistes
    Devenu néo-nazis parce que t'avais aucune passion
    Au lieu de jouer les SS, trouve une occupation
    Adieu les piranhas dans leur banlieue
    Qui voient pas plus loin que le bout de leur haine au point qu'ils se bouffent entre eux
    Qui deviennent agressifs une fois qu'ils sont à 12
    Seuls ils lèveraient pas le petit doigt dans un combat de pouce
    Adieu les jeunes moyens, les pires de tous
    Ces baltringues supportent pas la moindre petite secousse
    Adieu les fils de bourges
    Qui possèdent tout mais ne savent pas quoi en faire
    Donne leur l'Eden ils t'en font un Enfer
    Adieu tous ces profs dépressifs
    T'as raté ta propre vie, comment tu comptes élever mes fils?
    Adieu les grévistes et leur CGT
    Qui passent moins de temps à chercher des solutions que des slogans pétés
    Qui fouettent la défaite du survêt' au visage
    Transforment n'importe quelle manif' en fête au village
    Adieu les journalistes qui font dire ce qu'ils veulent aux images
    Vendraient leur propre mère pour écouler quelques tirages
    Adieu la ménagère devant son écran
    Prête à gober la merde qu'on lui jette entre les dents
    Qui pose pas de question tant qu'elle consomme
    Qui s'étonne même plus de se faire cogner par son homme
    Adieu, ces associations bien-pensantes
    Ces dictateurs de la bonne conscience
    Bien contents qu'on leur fasse du tort
    C'est à celui qui condamnera le plus fort
    Adieu lesbiennes refoulées, surexcitées
    Qui cherchent dans leur féminité une raison d'exister
    Adieu ceux qui vivent à travers leur sexualité
    Danser sur des chariots, c'est ça votre fierté?
    Les Bisounours et leur pouvoir de l'arc-en-ciel
    Qui voudraient me faire croire qu'être hétéro c'est à l'ancienne
    Tellement tellement susceptibles
    Pour prouver que t'es pas homophobe faudra bientôt que tu suces des types
    Adieu ma nation, tous ces incapables dans les administrations
    Ces rois de l’inaction
    Avec leur bâtiments qui donnent envie de vomir
    Qui font exprès d'ouvrir à des heures où personne peut venir
    Bêh, tous ces moutons pathétiques
    Change une fonction dans leur logiciel, ils se mettent au chômage technique
    Á peu près le même Q.I. que ces saletés de flics
    Qui savent pas construire une phrase en dehors de leur sales répliques
    Adieu les politiques, en parler serait perdre mon temps
    Tout le système est complètement incompétent
    Adieu les sectes, adieu les religieux
    Ceux qui voudraient m'imposer des règles pour que je vive mieux
    Adieu les poivrots qui rentrent jamais chez eux
    Qui préfèrent se faire enculer par la Française des Jeux
    Adieu les banquiers véreux
    Le monde leur appartient
    Adieu tous les pigeons qui leur mangent dans la main
    Je comprends que j'ai rien à faire ici quand je branche la 1
    Adieu la France de Joséphine Ange-Gardien
    Adieu les hippies leur naïveté qui changera rien
    Adieu les SM, libertins et tous ces gens malsains
    Adieu ces pseudo-artistes engagés
    Pleins de banalités démagogues dans la trachée
    Écouter des chanteurs faire la morale ça me fait chier
    Essaie d'écrire des bonnes paroles avant de la prêcher
    Adieu les petits mongoles qui savent écrire qu'en abrégé
    Adieu les sans papiers, les clochards, tous ces tas de déchets
    Je les hais!
    Les sportifs, les hooligans dans les stades
    Les citadins, les bouseux dans leur étables
    Les marginaux, les gens respectables
    Les chômeurs, les emplois stables, les génies, les gens passables
    De la plus grande crapule à la Médaille du Mérite
    De la première dame au dernier trav' du pays!

  18. toujours valable en 2019, c'est fou car je viens de prendre connaissance de ce son, et quand j'ai vu la date de sortie j'étais abasourdie

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *